La Suisse a la réputation d'être précise. Dites « Suisse » et les gens penseront aux montres, au chocolat, à la chimie : des choses qui fonctionnent parce que quelqu'un a décidé exactement ce qu’il fallait mettre et a laissé tout le reste de côté.
Nicolette a ce même instinct, et cela se manifeste dans un endroit inattendu. Le signe le plus clair en est la décision de construire une routine de soins de la peau autour de la réduction.
En un coup d'œil : ce qui fait de Nicolette une marque suisse
- Fabriqué en Suisse selon la norme légale « indication de provenance suisse » (60 % des coûts de fabrication, 80 % des coûts de R&D et de production doivent provenir de Suisse)
- Extrait de buddleia d'origine alpine dans le sérum contour des yeux à l'acide hyaluronique
- Orge revalorisée (un sous-produit de la production de bière) dans la crème visage à l'acide hyaluronique
- Parfum développé en collaboration avec un parfumeur suisse, calibré pour la tolérance cutanée
- Certifié Dermatest « très bon » pour la compatibilité cutanée
- Emballage conçu avec la même clarté et la même sobriété qui définissent le design graphique suisse
L'ennemi, c'est le sur-soin
La plupart des marques de soins vous vendent l'étape suivante. L'idée fondatrice de Nicolette va dans l'autre sens.
Le terme de la marque pour cela est Überpflege, le sur-soin. Trop d'actifs, appliqués trop souvent, dans une routine qui ne cesse de changer avant que la peau n'ait eu le temps de réagir. La réponse de Nicolette est la Routine Reset 30 jours : trois produits, trois étapes, une seule décision.
Nettoyer. Régénérer. Protéger.
Rien de tout cela n'est compliqué, et c'est là l'essentiel. Les formules sont conçues pour être suffisantes en elles-mêmes. Le gel nettoyant à l'acide hyaluronique est conçu pour laisser de l'acide hyaluronique même après le rinçage, de sorte que l'« étape » continue d'agir après que vous ayez cessé d'y penser. L'efficacité vient de la retenue plutôt que de l'accumulation.
C'est là que la Suisse entre réellement dans l'histoire, en tant que méthode de travail plutôt qu'en tant que référence esthétique. Le même instinct qui a façonné la fabrication pharmaceutique suisse, décidant ce qui est nécessaire, l'exécutant précisément, et supprimant tout le reste, est ce qu'exige une routine en trois étapes sans place pour une quatrième étape. Un pays qui a fait de la fabrication de précision son exportation est parvenu à ce résultat en définissant ce qu'il fallait réduire.
Un mot réglementé
Il est important de savoir que le terme « suisse » a un poids juridique ici. Depuis 2017, la Suisse exige qu'au moins 60 % des coûts de fabrication d'un cosmétique et 80 % de ses coûts de R&D et de production proviennent du pays avant qu'il ne puisse porter une indication de provenance suisse. Nicolette est fabriquée pour répondre directement à cette norme.
C'est important car les ingrédients suisses qui suivent sont véritablement porteurs de charge au sein de la formule, sélectionnés avec intention plutôt qu'ajoutés pour l'effet.
Petits morceaux de Suisse, à l'intérieur de la formule
- Buddleia des Alpes. Le Buddleja davidii pousse dans les Alpes et apparaît dans plusieurs formules Nicolette ; l'extrait du sérum contour des yeux à l'acide hyaluronique y est directement sourcé. C'est une inclusion discrète. Nicolette n'a pas besoin de construire toute une histoire autour d'une plante alpine pour justifier son utilisation. Il est là parce qu'il fonctionne, et il se trouve qu'il est proche de chez nous.
- Orge revalorisée. L'extrait d'orge dans la Crème Visage à l'acide hyaluronique est un sous-produit de la production de bière, auquel on donne une seconde vie en tant qu'ingrédient actif au lieu d'être jeté.
- Myrtille revalorisée. Le sérum pour les yeux va plus loin, associant cette orge revalorisée à un actif dérivé de myrtilles revalorisées, ce que Nicolette appelle la « Beauté Circulaire » : utiliser ce qui existe déjà avant de chercher quelque chose de nouveau. C'est une durabilité intégrée avant même que la formule n'atteigne le flacon.
- Un parfum développé en Suisse. La fragrance de la gamme a été créée en collaboration avec un parfumeur suisse, calibrée spécifiquement pour la tolérance cutanée plutôt que pour son odeur sur une languette de papier en magasin. Même le parfum a passé le même filtre que tout le reste : faut-il qu'il soit là, et faut-il qu'il soit si fort ?
- Dermatest « très bien ». Chaque formule est testée pour la compatibilité cutanée plutôt que simplement décrite comme douce.
- Emballage recyclable. Les matériaux sont choisis pour être recyclables, avec un minimum de plastique partout où la formule le permet.
Aucun de ces faits n'est dramatique en soi. C'est là le point essentiel : la précision ne s'annonce pas, elle se manifeste simplement et de manière constante là où personne ne vérifie.
Design suisse, en rayon
L'autre exportation de la Suisse est une façon de concevoir les choses, pas seulement de les fabriquer. Au milieu du XXe siècle, des designers à Zurich et à Bâle, parmi lesquels Josef Müller-Brockmann, Emil Ruder et Armin Hofmann, ont développé ce qui est devenu connu sous le nom de Style suisse : des grilles strictes, une typographie sans empattement, et une hypothèse de travail selon laquelle l'information doit être lisible avant d'être décorative. Ce style a ensuite façonné l'identité d'entreprise et la conception des emballages dans le monde entier, en grande partie parce qu'il ne s'est jamais mis en travers de son propre chemin.
Ce même instinct se retrouve dans l'emballage de Nicolette. La typographie est entourée d'espace. La hiérarchie est claire : ce qu'est le produit, ce qu'il fait, puis tout le reste s'efface. Une palette de couleurs sourdes remplace une douzaine de mentions. C'est une petite décision cohérente répétée à chaque point de contact, et elle provient de la même tradition de design qui a façonné la manière dont les entreprises suisses ont présenté l'information au cours des soixante-dix dernières années.